Le lierre

"Le lierre meurt où il s'attache" nous a-t-on dit
Mais avant son trépas... il a bon appétit
Il dévore le tronc où il s'est aggripé
Tant il a faim de sève pour encore mieux grimper

Il prolonge un ruban tortueux sous la terre
Elles sont gourmandes aussi les racines du lierre
Dans la cour d'un jardin ou au milieu d'un parc
Il grignote le terrain, il impose ses marques

Mais il nous offre de telles cascades de beauté
Qu'il est bien difficile de ne pas lui pardonner
En contemplant son feuillage nimbé de lumière
Même s'il peut tuer, on l'aime quand-même, le lierre

Isalou

 

 

 

Commentaire (1)

1. Isalou Le 10/05/2009 à 16:24

... Et une recherche sur Wikipédia m'apprend que le lierre s'agrippe sans "tuer"; il n'est donc pas, contrairement au gui, une plante parasite...

Pardon, le lierre, ce poème n'est pas très juste pour toi !
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Dernière mise à jour de cette page le 05/10/2008

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